OFF-CINARS 2026
OFF-CINARS est un événement professionnel organisé par les membres de Circuit-Est et sur invitation.
Contactez directement les compagnies si vous êtes intéressé·e·s.

10 novembre 2026 à 12 h
→ Circuit-Est centre chorégraphique (studio Jeanne-Renaud)
→ Réservations : lien suivant
Présentation intégrale
Cette performance porte le sceau d’un élan vital, d’une danse à la fois primaire et avidement complexe. Huit femmes se réunissent dans un vortex scénique d’où émerge une multiplicité de corps et de sensibilités, reflétant avec aplomb leur identité. Ce projet explore en profondeur la relation entre leur corps dansant et la musique. L’artiste investit le répertoire abyssal du compositeur Richard Wagner et suscite un dialogue entre des extraits de son œuvre orchestrale et les paysages sonores électroacoustiques du compositeur montréalais Ben Shemie.
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10 novembre 2026 à 13 h 15
→ Circuit-Est centre chorégraphique (studio Jeanne-Renaud)
→ Réservations : direction@maydaydanse.ca
Présentation studio, échange avec les artistes, étape de travail
« Qu’est-ce qu’une existence laisse derrière elle, et que peut-on réellement consigner d’un être? » Cette question est le point de départ de la nouvelle création, qui met en tension les notions du legs et de la mémoire, de la trace et de ce qui, au final, est impossible à archiver.
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10 novembre 2026 à 20 h
→ Quai 5160 – Maison de la culture de Verdun
→ Réservations : dev@dldanse.com
Ce spectacle est présenté dans le cadre de la vitrine Série B par DLD.
Tout se pète la gueule, chérie est un insolite quatuor masculin qui traite avec grande franchise du désarroi de l’homme cis nord-américain, de son ridicule, sa bêtise, sa vanité, sa trop grande violence, mais aussi de sa vulnérabilité, de sa confusion et de son aspiration à devenir meilleur. Composée de tableaux et de vignettes, la pièce se déploie dans une irrésistible spirale de corps et de musiques, de laquelle émergent des personnages simples et déroutés, déphasés, dans une saoûlographie de bière et d’impuissance. Plongée effrénée et téméraire parmi la noirceur de ces hommes aux prises avec leurs mille et un démons hérités d’un lourd patriarcat millénaire, Tout se pète la gueule, chérie est une pièce généreuse et rassembleuse qui embrasse sans compromis le mal être de l’homme contemporain.
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10 novembre 2026 à 20 h 30
→ Département de danse de l’UQAM (Édifice Cherrier, Studio 840)
→ Réservations : caroline@creationclb.com
Présentation d’extrait de 30 minutes
Sur scène, cinq interprètes de générations croisées font entendre les pensées qui les habitent lorsqu’elles sont en mouvement. Recueillis dans des lieux publics, leurs souvenirs et réflexions révèlent les liens intimes qui se tissent entre leurs corps et leurs manières d’habiter le monde. Certains gestes déclenchent en temps réel des fragments de voix, faisant surgir des rapprochements inattendus entre paroles, mouvements et mémoires. À la manière d’un roman choral ou d’un cadavre exquis, ces voix se répondent, se superposent et créent de nouvelles couches de sens. À la croisée de la danse, du récit et des arts numériques, (re)collecting journey invite le public à entendre le mouvement de l’intérieur. Caroline poursuit ici sa fascination pour les chemins sinueux qu’empruntent ensemble le corps et la pensée, au contact des lieux que nous traversons. À une époque où nos repères sont chamboulés, le corps peut-il devenir le refuge secret de nos espoirs?
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11 novembre 2026 de 12 h à 14 h | de 16 h à 18 h
→ Montréal Danse (bureau) – Édifice Belgo
→ Réservations : developpement@artcirculation.org
Durée de l’expérience : 5 min.
RADIOMATON est une installation immersive et participative alliant la danse et les arts numériques. Cette œuvre novatrice invite les participant·es à s’installer dans une cabine de type photomaton, où on les mettra au défi de répéter à voix haute les mots issus d’une émission de radio en direct, tout en reprenant des gestes qui leur sont télésoufflés. Installé·e dans une cabine indivuelle de type photomaton et équipé·e d’écouteurs diffusant une radio d’opinion locale, chaque utilisateur·rice de RADIOMATON doit répéter à voix haute tous les mots qu’il·elle entend, tout en reprenant des gestes qui lui sont télésoufflés. Cette performance filmée, mêlant des mouvements et des mots qui ne s’appartiennent pas, est ensuite remixée dans un kaléidoscope vidéo où tous·tes les participant·es s’entrecroisent. Véritable expérience sensorielle et immersive, RADIOMATON questionne la construction de la vérité, la contamination médiatique, les « fake news » et le rôle du corps dans la perception des informations.
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11 novembre 2026 à 12 h 30
→ Circuit-Est centre chorégraphique (studio Peter-Boneham)
→ Réservations : coutureluce@gmail.com
L’odyssée d’une femme qui s’autorise à célébrer les multiples visages qui remontent jusqu’aux confins de son destin. En captant son image sous la forme de plusieurs autoportraits réalisés pendant la pandémie, Louise Bédard a mis en lumière une géographie d’existences réelles et fictives au cœur d’une représentation photographique figée. Elle donne vie à ces portraits de femmes qui se révèlent dans sa propre chair, porteuses d’écueils, de mutations et de devenirs. Chacune de ces femmes offre à l’artiste la mesure et le contrepoids de ces instants immobiles, cet espace de visibilité dont elles se sont si souvent senties dépossédées. C’est à travers le corps et le regard d’une femme d’un certain âge qu’elles consentent à laisser leur empreinte, ici et là. En incarnant ces figures et ces représentations, cette femme solitaire, émue par le moment présent, s’aventure dans la physiographie des existences.
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11 novembre 2026 à 19 h 30
→ Théâtre Outremont
→ Réservations : dev@dldanse.com
Ce spectacle est présenté dans le cadre de la vitrine Série B par DLD.
Atmosphère trouble où le temps est étiré et lancinant. Quatre musiciens, dont Frédérick Gravel lui-même, saturent l’espace de musiques et de chants hypnotiques et mélancoliques, un puissant mélange d’influences passées et actuelles qui nous envoûte. Six interprètes, parfois couples, parfois solitudes, habillés de vêtements à la fois opulents et de fortune, bougent, dansent, s’approchent l’un de l’autre, s’accrochent, tentent la séduction. Ils et elles arpentent inlassablement ce salon suspendu et nous plongent dans un long voyage vers la nuit, là où il n’y a plus d’heures ou de matin qui pointe à l’horizon. Plane cette indicible tristesse d’être au monde, suinte cet effort salutaire de poursuivre lorsque le naufrage des sentiments est arrivé. Chansons d’amour, oui, d’effondrement, très certainement, mais de vie aussi, car la rédemption et la lumière ne sont heureusement jamais loin.
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11 novembre 2026 de 21 h 30 à 22 h 30
→ Espace Bleu – Édifice Wilder
→ Réservations : danse@agenceresonances.com
Mōnad (du Grec ancien “monas” – “unité”) évoque l’idée d’un organisme unicellulaire et autosuffisant qui contient à lui seul plusieurs univers. Figure majeure de la danse Hip Hop au Québec, Alexandra ‘Spicey’ Landé incarne cette Mōnad. Inspirée par cette substance élémentaire et vitalisée par la relation symbiotique qu’elle entretient avec la danse et la culture Hip Hop, Spicey accueille les matières et les sons qui se forment et se déforment, s’adaptent et se transforment au gré d’interactions, aux côtés de Jai Nitai Lotus. Comment approcher différentes incarnations d’une même vie ? Mōnad pose un regard vibrant sur les relations au sein d’univers interreliés, et questionne la notion d’éternité.
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11 novembre 2026 à 19 h 30
→ Café-bar de l’Agora de la danse (Édifice Wilder)
→ Réservations : caroline@creationclb.com
Film immersif en réalité virtuelle, 10 minutes
Une eau la nuit invite le public à retenir son souffle et à se laisser transporter et transformer par l’eau en compagnie de créatures singulièr·es. À la tombée de la nuit, ces corps envahissent une piscine publique. Ils s’immiscent dans la masse aquatique, transgressent les limites de leur environnement naturel et se métamorphosent. Ils s’engagent alors dans un mouvement qui les révèle sous un jour différent. Le milieu aquatique les rend souples et légers, mais aussi vulnérables et combatifs. Cette masse poétique, enveloppante et étouffante, les unit, les sépare et les constitue. L’œuvre de 10 minutes explore l’eau comme un vecteur de transformation du corps. Grâce à l’eau qui permet de surmonter, voire d’inverser certaines contraintes habituellement imposées au corps, notamment la gravité, l’expérience immersive dévoile une danse contemporaine peu commune et autrement inaccessible.
Cette oeuvre sera en présentation avec l’œuvre de projection architecturale Immergé·es sur la façade de l’Édifice Wilder Espace Danse.
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12 novembre 2026 de 12 h à 14 h
→ Montréal Danse (bureau) – Édifice Belgo
→ Réservations : developpement@artcirculation.org
Durée de l’expérience : 5 min.
RADIOMATON est une installation immersive et participative alliant la danse et les arts numériques. Cette œuvre novatrice invite les participant·es à s’installer dans une cabine de type photomaton, où on les mettra au défi de répéter à voix haute les mots issus d’une émission de radio en direct, tout en reprenant des gestes qui leur sont télésoufflés. Installé·e dans une cabine indivuelle de type photomaton et équipé·e d’écouteurs diffusant une radio d’opinion locale, chaque utilisateur·rice de RADIOMATON doit répéter à voix haute tous les mots qu’il·elle entend, tout en reprenant des gestes qui lui sont télésoufflés. Cette performance filmée, mêlant des mouvements et des mots qui ne s’appartiennent pas, est ensuite remixée dans un kaléidoscope vidéo où tous·tes les participant·es s’entrecroisent. Véritable expérience sensorielle et immersive, RADIOMATON questionne la construction de la vérité, la contamination médiatique, les « fake news » et le rôle du corps dans la perception des informations.
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12 novembre 2026 à 14 h
→ Place de la création
→ Réservations : coutureluce@gmail.com
Morceaux choisis est un solo de forme légère, pensé pour l’espace public et adaptable à différents contextes extérieurs. À un âge où les femmes sont souvent rendues socialement invisibles, l’artiste revendique l’acte radical d’être vue. La pièce explore la permission qu’une femme mûre se donne d’occuper pleinement l’espace public, non pas de manière discrète ou apologétique, mais avec intensité et présence. L’œuvre interroge les récits culturels liés au vieillissement, à la féminité, à la désirabilité et à la visibilité. Elle se déploie à travers une écriture chorégraphique précise et profondément incarnée, sur une musique de Sergueï Rachmaninov. Le geste devient mémoire. L’immobilité devient résistance. La présence devient affirmation. Louise ne cherche pas à dissimuler sa fragilité : elle la transforme en force. Ici, la visibilité devient un geste politique, le vieillissement devient puissance et l’espace public se transforme en un lieu de révolution silencieuse.
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12 novembre 2026 à 15 h
→ Circuit-Est centre chorégraphique (studio Jeanne-Renaud)
→ Réservations : danse@agenceresonances.com
(Présentation intégrale)
On se perd, on se retrouve, on s’engueule, on se résiste, on se cherche, on se délaisse, on se supporte. Souvent avec beaucoup d’humilité et de vulnérabilité, on ose le croire, pour mieux avancer. Notre vie est parcourue, nourrie, tissée de relations, qu’elles soient amicales, familiales ou amoureuses. Nous pouvons difficilement vivre sans l’autre. Nos sociétés ne s’incarnent-elles pas dans le fait (voire l’injonction) de partager sa vie avec l’autre ?
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13 novembre 2026 de 12 h à 14 h
→ Montréal Danse (bureau) – Édifice Belgo
→ Réservations : developpement@artcirculation.org
Durée de l’expérience : 5 min.
RADIOMATON est une installation immersive et participative alliant la danse et les arts numériques. Cette œuvre novatrice invite les participant·es à s’installer dans une cabine de type photomaton, où on les mettra au défi de répéter à voix haute les mots issus d’une émission de radio en direct, tout en reprenant des gestes qui leur sont télésoufflés. Installé·e dans une cabine indivuelle de type photomaton et équipé·e d’écouteurs diffusant une radio d’opinion locale, chaque utilisateur·rice de RADIOMATON doit répéter à voix haute tous les mots qu’il·elle entend, tout en reprenant des gestes qui lui sont télésoufflés. Cette performance filmée, mêlant des mouvements et des mots qui ne s’appartiennent pas, est ensuite remixée dans un kaléidoscope vidéo où tous·tes les participant·es s’entrecroisent. Véritable expérience sensorielle et immersive, RADIOMATON questionne la construction de la vérité, la contamination médiatique, les « fake news » et le rôle du corps dans la perception des informations.
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13 novembre 2026 de 16 h à 17 h 30 | SPECTACLE OFFICIEL
→ Studio-Théâtre des Grands Ballets
→ Réservations : dev@dldanse.com
S’inspirant des processions païennes, onze interprètes psalmodient sur scène, répétant inlassablement un chant choral qui s’apparente à une prière insistante. Le tableau, d’abord inoffensif et naïf, se complexifie peu à peu pour produire un effet quasi psychédélique, hallucinogène. Avec ODE, Catherine Gaudet nous transporte dans un univers surréaliste et exalté, empreint d’une volonté extrême d’harmonie, doublé d’une ambiguïté palpable. Pour cette nouvelle création, la chorégraphe propose une œuvre inclassable et percutante dans sa singularité, entre rite sacrificiel et spectacle pop-rock.

13 novembre 2026 de 16 h à 17 h 30 | SPECTACLE OFFICIEL
→ Studio-Théâtre des Grands Ballets
→ Réservations : dev@dldanse.com
S’inspirant des processions païennes, onze interprètes psalmodient sur scène, répétant inlassablement un chant choral qui s’apparente à une prière insistante. Le tableau, d’abord inoffensif et naïf, se complexifie peu à peu pour produire un effet quasi psychédélique, hallucinogène. Avec ODE, Catherine Gaudet nous transporte dans un univers surréaliste et exalté, empreint d’une volonté extrême d’harmonie, doublé d’une ambiguïté palpable. Pour cette nouvelle création, la chorégraphe propose une œuvre inclassable et percutante dans sa singularité, entre rite sacrificiel et spectacle pop-rock.

13 novembre 2026 de 16 h à 17 h 30 | SPECTACLE OFFICIEL
→ Studio-Théâtre des Grands Ballets
→ Réservations : dev@dldanse.com
S’inspirant des processions païennes, onze interprètes psalmodient sur scène, répétant inlassablement un chant choral qui s’apparente à une prière insistante. Le tableau, d’abord inoffensif et naïf, se complexifie peu à peu pour produire un effet quasi psychédélique, hallucinogène. Avec ODE, Catherine Gaudet nous transporte dans un univers surréaliste et exalté, empreint d’une volonté extrême d’harmonie, doublé d’une ambiguïté palpable. Pour cette nouvelle création, la chorégraphe propose une œuvre inclassable et percutante dans sa singularité, entre rite sacrificiel et spectacle pop-rock.

